Depuis le début de l'année 2026, l'État d'Anambra, au Nigeria, connaît une intensification des tensions sociales et économiques suite aux opérations « villes mortes » orchestrées chaque lundi par le Mouvement du peuple indigène du Biafra (IPOB). Ces journées sans activité, initiées après l'arrestation de Nnamdi Kanu, ont des répercussions significatives sur l'économie locale. Le gouverneur d'Anambra a décidé de prendre des mesures draconiennes pour mettre fin à ce phénomène, en recourant à des sanctions économiques.
L'impact des « villes mortes » sur l'économie locale
Les opérations « villes mortes » imposent un arrêt total des activités commerciales et éducatives, laissant de nombreuses entreprises dans une situation précaire. Les petits commerçants, en particulier, subissent de plein fouet cette crise, avec des pertes financières considérables. Selon des experts économiques, ces journées d'inactivité contribuent non seulement à l'appauvrissement des familles, mais aussi à un climat d'incertitude qui freine les investissements dans la région. Le gouverneur, conscient de cette réalité, a décidé d'agir face à cette paralysie économique.

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